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Le jardin anglais
Création
du jardin
En 1845 lors de
la création de la première ligne de train en France, une gare atmosphérique
est créée dans le domaine et coupe les parterres de Le Nôtre. En dédommagement,
Louis-Philippe fait don au domaine de 3 hectares pris sur la forêt
royale.
Loisel de Tréogate, ingénieur
des domaines de la Couronne réalise le jardin anglais.
Jardin de transition
Conservant les chênes forestiers, le
jardin paysager apparaît comme une lisière plus travaillée qui sert de
transition entre le jardin régulier et l’espace forestier. Il
se conçoit comme un jardin intimiste, naturel, de style paysager, où les
perspectives se dévoilent au gré du cheminement. Toutefois, l’emprise du
tracé strict du Jardin Français reste assez forte avec la présence de
trois axes rectilignes qui sont le prolongement des allées du jardin de Le Nôtre.

Jeux de regards
Ainsi, fut établi tout un jeu de
regards, selon des axes et des cônes de vision bien précis. Mais les
transformations successives du jardin ont modifié l’essentiel de ces
perspectives, amenant une perturbation dommageable au fonctionnement visuel
initial.

Restructurations
Les restructurations, ainsi que les restitutions réalisées en régie
par le service jardin du domaine pour certains bosquets et allées, visent à
retrouver ce fonctionnement visuel singulier.
Les vues du jardin anglais
Deux points focaux majeurs à partir de
l’allée Dauphine (la Demi-lune de l’allée Dauphine et le Belvédère) permettent
d’embrasser l’essentiel des vues du jardin anglais.
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